Chris Amon par lui-même 3/3

René Fievet

Né en 1952, économiste de formation, René Fiévet vit à Washington DC où il est fonctionnaire international. Dès son plus jeune âge, il a été passionné par les courses automobiles, notamment en lisant les histoires de Michel Vaillant. Il a appris à lire avec « Le pilote sans visage ». Mais vivant à l’étranger dans sa jeunesse, en Extrême Orient et en Afrique, il a plus rêvé le sport automobile qu’il ne l’a vraiment connu. Ce qui arrange bien les choses quand il s’agit d’écrire sur le sujet. Comme tous les passionnés qu’on rencontre dans Classic Courses, René Fiévet pense évidemment que « c’était mieux avant ». Mais à force de répéter ce qui est pour nous une évidence, on risque de passer pour un vieux con. Alors, pour faire taire les sceptiques, les convaincre que le « c’était mieux avant » n’est pas une impression, ni même une opinion, mais une vérité solidement établie, et vérifiable, il faut transmettre quelque chose de ce passé révolu. Et comment transmettre autrement qu’en écrivant ?

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René Fievet

8 pensées sur “Chris Amon par lui-même 3/3

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    Magnifique interview de ce grand champion. Un grand merci pour la traduction sous titrée. Se replonger dans ce passé pendant quelques dizaines de minutes, quelle plaisir.

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    Beaucoup d’émotion en entendant pour la première fois la voix de mon « kiwi préféré » dont j’ai suivi la carrière dès 1965 comme un aficionado inconditionnel; je le suis toujours 🙂

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    Christian Magnanou de retour ! Voilà une grande nouvelle. Figures-toi, Christian, qu’il m’est arrivé de penser à toi pendant que je m’acharnais sur la traduction. Je connaissais ton penchant pour Chris Amon (qu’aucun familier du défunt MdS ne pouvait ignorer), et je me demandais si tu viendrais faire un tour sur Classic Courses.

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    Quand je pense à Chris Amon, je n’envisage pas sa malchance mais son immense talent et la capacité d’adaptation qui fut la sienne sur des voitures souvent fragiles et parfois improbables.
    C’est l’affaire du seul drapeau à damier de l’avoir privé de la victoire en championnat du monde en lui ayant offert celle du Mans.

    Entendre une dernière fois ce pilote de légende sur les traces de son Eldorado est un petit et vrai bonheur.Un merci respectueux et chaleureux à René Fiévet.
    Chris Amon est derrière l’écran et aucune casse mécanique ne lui ôte plus désormais son sourire de vainqueur .

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    René :
    en 1972 , j’ai passé les mois de juillet/aout comme stagiaire ingé au département moteurs de MATRA à Velizy et on lui avait préparé un super moteur pour MONZA . Oui , il montait à 12 500 au banc , mais meme au banc il ne dépassait pas 470 ce qui était déjà une belle puissance . Sauf que monté dans la MATRA il était loin de les donner . Très bien expliqué a posteriori ( clin d’oeil à M.AUGIER) mais ceci et une autre histoire .
    MERCI encore pour ce travail de mémoire sur AMON , qui a quand meme gagné un GP sur sa MATRA V12 , en Argentine si ma mémoire est bonne ,mais hors championnat . Et aussi me semble t’il une de ces courses qui fleurissaient in ze UK au printemps et après saison à l’époque entre Oulton park , Brands et autres circuits .

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    Ces trois interviews sont de magnifiques témoignages d’un très grand pilote qui n’a pas eu le palmarès qu’il méritait.

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    Merci à René pour cet hommage en trois épisodes à un pilote qui le mérite largement.
    Je retiens son goût pour le circuit de Solitude qui me parle particulièrement ; car quand nous sommes allés Pierre et moi découvrir les vestiges de ce circuit il y a quelques années, nous avons roulé (très tranquillement bien sûr) dans cet enchaînement de virages avant la ligne d’arrivée dont parle Chris. Et même à notre allure pépère, nous avons compris tout de suite que les pilotes d’alors avaient de sacrées « balls » pour rouler à pleine vitesse sur des tronçons pareils. Mais que ce devait être aussi un pied monumental.

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    Que dire de plus, merci infiniment à René Fiévet pour ces trois beaux documents et la traduction qui va avec.Grand Prix Legends (que tu connais, je crois, Olivier) m’avait permis de découvrir virtuellement (on fait ce qu’on peut…)le magnifique tracé du circuit de Solitude, un must à n’en pas douter à mettre sur le même plan que le vrai Spa et le vieux Nürburgring.

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