F1 2015 : Le billet de Johnny Rives – Monaco 6

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LA MONTAGNE ET LA SOURIS

Avant le Grand Prix de Monaco, comme chaque année, nous avons eu droit à tous les superlatifs possibles : le plus prestigieux, le plus réputé, le plus convoité. On ajouterait volontiers le plus bling-bling. Les M’as-tu-vu  s’y pavanent à faire pâlir de jalousie les invités du festival de Cannes voisin quand ils montent les marches revêtues du tapis rouge. Pourtant, il faut se rendre à la raison : aussi particulier, tortueux, compliqué, sélectif soit-il, le circuit de Monaco n’est plus adapté aux compétitions automobiles telles qu’on les apprécie – cela s’est vu jusque dans la Coupe Porsche ! Pour une bonne et simple raison : les dépassements y sont impossibles.

Johnny Rives

On en a eu une nouvelle preuve quand le brillantissime Lewis Hamilton a rattrapé les deux Manor (ex-Marussia) pourtant incapables de suivre le rythme des moins rapides du peloton. Sans les drapeaux bleus frénétiquement agités et sans la bonne volonté – contrainte et forcée – de Merhi et Stevens, Hamilton, tout Hamilton qu’il soit, aurait eu un mal fou à les déborder. Et se serait fait rejoindre par le tandem Rosberg-Vettel qu’il avait si joliment distancé dès les premiers tours.

Pour aggraver notre déception, un affligeant « fait de course » s’est ajouté à ce consternant et constat. À l’ennui vécu jusque là par la procession semée par Hamilton, s’est ajoutée la frustration d’assister à l’injuste déroute de l’homme qui avait, dès les entrainements de jeudi, dominé la situation de la tête et des épaules. Nico Rosberg, vainqueur chanceux, l’a reconnu lui-même : « Lewis était le plus fort. » Mais voilà : Lewis n’a pas gagné… La faute à une bévue de son équipe qui l’a inopportunément appelé à son stand pour changer ses pneus en croyant profiter de l’intervention de la voiture de sécurité pour que la manœuvre réussisse. Mais elle a raté : Hamilton a regagné la piste derrière Rosberg et Vettel qui ne s’étaient pas arrêtés. Et évidemment sans le moindre espoir de les déborder en dépit de ses pneus « hyper tendres » neufs quand les nouveaux leaders devaient se contenter de pneus moins performants et de surcroit usés. La victoire a donc échappé au plus méritant. La montagne que constituait ce Grand Prix de Monaco a donc accouché d’une souris. Ce qui n’empêchera pas – que les bling-blings se rassurent – les trompettes de la renommée de claironner avec éclat, à l’approche du G.P. de Monaco 2016, que l’on va assister au plus merveilleux, au plus convoité etc. etc.

Pour notre part, les évènements de ce décevant dimanche 24 mai 2015 nous amènent à reconsidérer les adjectifs cités plus haut pour décerner au G.P. de Monaco celui de Grand Prix le plus contestable qui soit. Après une telle déconvenue, l’envie m’est venue de demander à Jean-Pierre Beltoise, qui a signé à Monaco le plus beau triomphe de sa carrière, ce qu’il a pu en penser. Ne me demandez pas par quel privilège j’ai conversé avec lui. C’est une affaire très personnelle qui nous lie depuis que nous nous connaissons.


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Q.- Alors Jean-Pierre, quelle est ton opinion sur ce Grand Prix ?

J.P.B. – Mon opinion ? J’en ai plusieurs ! Sur le vainqueur, Nico Rosberg, c’est qu’il a bénéficié d’un coup de pot invraisemblable. Il l’a reconnu lui-même (« C’est le plus grand coup de chance de ma vie »). Tant mieux pour lui ! Mais comment ne pas comprendre la profonde déception d’Hamilton ? J’ai surtout apprécié qu’il l’ait  exprimée avec retenue, en contrôlant ses sentiments. Mais je me mets à sa place, il y avait de quoi être écoeuré…

Q.- Quand tu avais gagné ici, tu avais réussi un nombreimpressionnant de dépassements. Pourquoi n’est-ce plus possible ?

J.P.B.- Il y a plusieurs raisons. La première, et plus importante, est qu’il ne s’agissait pas exactement du même circuit. A l’époque on filait directement du Bureau de Tabac jusqu’à ce qui s’appelle aujourd’hui le virage Anthony-Noghès. A l’époque c’était une épingle, l’épingle des gazomètres, qui après un 180 degrés ramenait le tracé sur le même boulevard qui conduit aujourd’hui encore à Sainte-Dévote. Le freinage nécessité par l’épingle des gazomètres facilitait grandement les dépassements quand on arrivait lancé depuis le Bureau de Tabac. Mais dès l’année suivante (1973) le tracé était modifié pour contourner la piscine et aboutir au tourniquet de la Rascasse. Cela en compliquait le dessin, donc le pilotage. Mais les dépassements devenaient problématiques. Ils allaient l’être de plus en plus à cause de l’accroissement constant de l’adhérence due aux progrès en aérodynamique. Cela réduisait les distances et les temps de freinage. Donc les possibilités de dépassements. A quoi s’est ajoutée une raison supplémentaire : les assistances au pilotage. Elles facilitent la conduite et réduisent considérablement les risques d’erreur, notamment lors des changements de vitesses. De plus elles épargnent les efforts physiques, donc diminuent considérablement la fatigue avec les erreurs possibles qui en découlaient en fin de parcours.

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Q.- Des erreurs, on en voit quand même… A preuve : le petit Verstappen !

J.P.B.- Pour lui c’est différent. C’est une erreur de jeunesse. Il avait constaté que, chaussée à neuf en pneus hyper tendres, sa Toro Rosso était plus performante que la Lotus de Grosjean. Il a cru pouvoir la dépasser. Mais pour cela il devait réduire à tel point sa distance de freinage que l’affaire devenait impossible… Il a essayé mais c’était tenter l’impossible. J’en profite pour saluer les mesures de sécurité impressionnantes, tant concernant la résistance de la coque des F1 que les protections désormais installées devant les barrières. De mon temps, Verstappen ne s’en serait pas sorti aussi bien ! Il y aurait sans doute laissé la peau.

Q.- On s’attendait à ce que les Ferrari inquiètent les Mercedes ici. Elles t’ont déçu ?

J.P.B.- La météo, d’une fraicheur inhabituelle, ne leur a pas rendu service. Leur qualité est d’épargner la surchauffe (donc l’usure) de leurs pneus. Ici il faisait si frais qu’au contraire, elles ont été en difficulté pour les hisser à leur bonne température de fonctionnement. Cela s’est senti également chez Williams dont les F1 ont souffert du même inconvénient.

Q.- Concernant la sanction ayant frappé Alonso (cinq secondes de pénalité) quelle est ton opinion ?

J.P.B.- Alors là, franchement, je n’ai pas compris. C’était dans le premier tour, Alonso et Hulkenberg étaient cote à cote dans la descente vers Mirabeau. Ils ont viré ensemble. Alonso était à l’intérieur, il serrait la corde au maximum. Hulkenberg s’est rabattu sur lui comme s’il n’y avait eu personne à sa droite. Que pouvait-il faire ? L’iniquité de la sanction qui l’a frappé est d’autant plus manifeste que plus tard, en fin de course, au même endroit, Ricciardo a essayé de surprendre Raïkkonen au freinage malgré un retard important sur la Ferrari. Du coup il l’a chargée d’un choc dans la roue arrière droite. Raïkkonen, déséquilibré, n’a pu que le laisser passer. Or l’Australien n’a pas été sanctionné. Deux poids, deux mesures. Le mieux serait de renoncer aux sanctions à tout va, sauf erreur aux conséquences graves comme celle de Verstappen.

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Q. – Le prochain Grand Prix est au Canada, le 7 juin sur le circuit Gilles-Villeneuve. Ton pronostic ?

J.P.B.- La météo va encore compter beaucoup là-bas, sans parler de la pluie, toujours possible évidemment. Mais si c’est sec la température aura autant d’importance qu’à Monaco. Or il peut faire frisquet à Montréal. Et les Ferrari ne pourront inquiéter les Mercedes que s’il fait chaud, ce qui est également possible ! Mais il y aura un paramètre supplémentaire : comment chez Mercedes, s’ils veulent compenser la bévue qu’ils ont commise à Monaco au détriment d’Hamilton, ne vont-ils pas compliquer les relations déjà sensibles entre leurs deux pilotes ?

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Illustrations :
Podium @Nice Matin
JP Beltoise et Johnny Rives @DR
Départ @ Nice Matin
Ferrari @ Nice Matin
Nico Rosberg @ Olivier Rogar
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Johnny Rives

« Lorsque j’ai été appelé sous les drapeaux, à 21 ans, j’avais déjà une petite expérience journalistique. Un an et demi plus tôt j’avais commencé à signer mes premiers « papiers » dans le quotidien varois « République », à Toulon. J’ai envoyé le dernier d’entre eux (paru le 4 janvier 1958) à Pierre About, rédacteur en chef à L’Equipe. Il m’a fait la grâce de me répondre après quoi nous avons correspondu tout au long de mes 28 mois d’armée. Quand je revins d’Algérie, très marqué psychologiquement, il voulut me rencontrer et me fixa rendez-vous au G.P. deMonaco 1960. Là il me demanda de prendre quelques notes sur la course pendant qu’il parlait au micro de Radio Monte-Carlo. J’ignorais que c’était mon examen d’entrée. Mais ce fut le cas et je fus reçu ! Je suis resté à L’Equipe pendant près de 38 ans. J’ai patienté jusqu’en 1978 avant de devenir envoyé spécial sur TOUS les Grands prix – mon premier avait été le G.P. de France 1964 (me semble-t-il bien). J’ai commencé à en suivre beaucoup à partir de 1972. Et tous, donc, dès aout 1978. Jusqu’à décembre 1996, quand les plus jeunes autour de moi m’ont fait comprendre qu’ils avaient hâte de prendre ma place. C’est la vie ! Je ne regrette rien, évidemment. J’ai eu des relations privilégiées avec des tas de gens fascinants. Essentiellement des pilotes. J’ai été extrêmement proche avec beaucoup d’entre eux, pour ne pas dire intime. J’ai même pu goûter au pilotage, qui était mon rêve d’enfance, ce qui m’a permis de m’assurer que j’étais plus à mon aise devant le clavier d’une machine à écrire qu’au volant d’une voiture de compétition ! Je suis conscient d’avoir eu une vie privilégiée, comme peu ont la chance d’en connaître. Ma chance ne m’a pas quitté, maintenant que je suis d’un âge avancé, puisque j’ai toujours le bonheur d’écrire sur ce qui fut ma passion professionnelle. Merci, entre autres, à Classic Courses. »

Johnny Rives
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olivier

Lors des EL2, il a plu. Une Manor est sortie à la chicane du tunnel. Drapeau rouge pour son évacuation. Une petite pluie accompagnait cette séance. Toutes les F1 se sont retrouvées au stand. Et bien longtemps après que la Manor ait été évacuée, elles y étaient toujours… C’est alors qu’on assista à un début de révolution : la foule des tribunes se mit à siffler, siffler, siffler. Réagissant aux appels du peuple, quelques yachts firent entendre leurs cornes de brume. Et les F1 reprirent la piste…Huit minutes avant la fin de la séance… Écrit par : Olivier Rogar |… Lire la suite »

olivier

Lumineuse idée Johnny !
Écrit par : Philippe ROBERT | 25/05/2015
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olivier

je ne veux pas copier Philippe Robert, mais son propos est aussi le mien qu’elle est belle, lumineuse, votre idée Johnny d’avoir JPB avec nous, le phrasé, les mots sont là, à nous de retrouver son intonation, j’ai l’impression de la ressentir , là, ds ma poitrine. Continuez vos « interview « , mais surtout restez avec nous !!!
Écrit par : delrieu | 25/05/2015
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olivier

🙂 Johnny !
Écrit par : Gaston | 26/05/2015
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olivier

Magnifique reportage de Johnny , il n’y a rien à ajouter comme tout
est si bien d’écrit et expliquer ! Le G.P. de Monaco est la course
où le monde des snobinards et des Blings – Blings doivent être vu
pour pouvoir passer dans une certaine presse à sensation , la
course sur le plan sportif pour ces individus passe en second ou
encore n’a aucun intérêt pour eux.
Écrit par : François Blaise | 26/05/2015
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olivier

On parle beaucoup d’améliorer le spectacle. Produire de vrais pneus (pas des Pirelli en papier-mousse qui durent 5 tours), avoir des voitures qui puissent se suivre de près, etc… Ok. C’est indispensable, et même urgent. Mais j’ai une suggestion: et si la FIA laissait les pilotes faire de la course automobile ? Parce qu’avec ces pénalités ridicules distribuées à tout-va (malgré une promesse d’en faire moins émise au GP d’Autriche 2014, à la demande des équipes), on tue le sport ! Il serait temps que la FIA fasse la distinction entre sport auto et conduite sur la route. Écrit par… Lire la suite »

olivier

Qu’on me pardonne (A commencer par le toujours excellent rédacteur de l’article) de citer, sur le sujet du changement de pneus, un article confraternel : http://news.sportauto.fr/news/1493911/F1-GP-Monaco-2015-billet-humeur-Hamilton-Mercedes-F1-W06-Hybrid. Qui donne un éclairage analytique et psychologique (et non pas l’inverse).

Concernant les dépassements j’ai souvenir que le délicat PEREZ, en 2013 (Si ma mémoire est bonne) avait transcendé l’impossibilité, jusqu’à que le volubile Räikkönen la lui rappelle après la sortie du tunnel
Écrit par : Jules | 26/05/2015
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olivier

Bonjour, bonnes conclusions; quoique : les Indy arrivent encore à dépasser à l’aspi (en ovale et en circuit) ; pourquoi plus les F1 ? la faute à une règlementation aéro ridicule ?
Écrit par : jc delatte | 26/05/2015
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olivier

Il fallait penser et ensuite oser adopter un angle aussi original pour cette belle note, Johnny l’a pris et il a bigrement bien fait. JPB doit bien rigoler.
Écrit par : jean-paul orjebin | 26/05/2015
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olivier

Félicitations pour avoir rétabli la connexion avec JPB!
Présent samedi à Monaco ( mais absent en 2014) j’ ai été consterné par le son vide d’émotion des F1… Les GP 2 au bruit plus « sportif » en deviennent plus agréable avec une impression de vitesse accrue !
Écrit par : JP Squadra | 26/05/2015
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olivier

Johnny Rives a parfaitement raison le GP de Monaco a souvent été ennuyeux, le pole man si il ne rencontre pas de problème mène de bout en bout mais ce n’est pas l’apanage exclusif de ce circuit. Néanmoins cette épreuve si elle nous donne parfois des vainqueurs à très grosse cote elle sait aussi nous faire admirer l’immense talent des grands champions. A Monaco Beltoise, merci Johnny, a montré ce dont il était capable quand son handicap physique était gommé en laissant Ickx, pourtant roi de la pluie, et tous les autres loin derrière avec panache et en toute régularité.… Lire la suite »

olivier

Alain Prost : « L’aéro ne sert à rien, cela coûte une fortune, c’est ce qui accroît l’écart entre les top teams et les petites équipes, tandis que les multiples ailettes polluent la lisibilité des sponsors sur les carrosseries ».

Je n’ai que rarement été un fan de « Prost Pilote », surtout dans ses « manoeuvres » hors de la piste (et je devais aussi trop aimer Senna et qqs autres…) mais je dois reconnaître que quand il l’ouvre sur la F1, c’est toujours plein de bon sens.
Écrit par : Flugplatz | 27/05/2015
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olivier

« Je n’ai que rarement été un fan de « Prost Pilote », surtout dans ses « manoeuvres » hors de la piste (et je devais aussi trop aimer Senna et qqs autres…) » C’est vrai que dans ce domaine, le Brésilien était un parfait chevalier blanc, au point que De Angelis l’avait surnommé le petit Machiavel (mais j’entends déjà les aficionados du Paulista me rétorquer que c’est la frustration du pilote dominé par son coéquipier qui le faisait parler…) Ce serait bien qu’un jour enfin les détracteurs du Français qui l’accusent depuis plus de 25 ans d’être un « politicien » et un manipulateur retors amènent quelques… Lire la suite »

olivier

Désolé, le mail ci-dessus était en réponse à ceux un peu plus haut… Concernant le GP et les affres de Mercedes et Hamilton, l’éclairage de Thibault Larue posté ici par Jules, est parfaitement analytique, explicite et précis. Au départ de l’histoire, c’est effectivement Lewis qui était inquiet à propos de la tenue de ses gommes et qui se demandé si l’opportunité de la SC n’était donc pas à prendre au vol. Le stand étoilé s’est soudain emparé de la même paranoïa que son pilote… Leur rôle était alors de le raisonner en lui disant qu’il n’avait aucun souci à se… Lire la suite »

olivier

Oui. Et Lauda n’aurait pas arrêté à Suzuka en 76 https://www.youtube.com/watch?v=4CvECUCT2vU Et Senna ne se serait pas planté au portier en 88 (Là où Hamilton s’est arrêté dimanche un instant) https://www.youtube.com/watch?v=eRgYuv6kosI Et Senna aurait dépassé Mansell à Barcelone en 91 https://www.youtube.com/watch?v=tAiZWLYv8sA Humains trop humains. c’est aussi ça la compétition, celle qu’on fait contre les autres mais aussi contre soi c’est sans doute l’adversaire le plus difficile à battre. Pros disait (A l’occasion de l’accident de Streiff) que chaque frayeurs coûtait quelques millièmes au cours de la carrière d’un pilote. Combien, arrivés tout feu tout flamme, se sont « défait » dans leurs… Lire la suite »

olivier

« Lewis…qui s’est demandé » et « post ci-dessus », pardon.
Écrit par : Flugplatz | 27/05/2015
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olivier

@Pierre Ménard Je viens de lire ton papier sur les 24H du Ring et ta description de l’ambiance au milieu des spectateurs est juste parfaite. Les photos aussi. Ayant participé cinq fois à cette course et à une quinzaine de VLN sur des autos plutôt performantes puisqu’au milieu de la 1ere grille (sur 3 grilles successives de 75 autos), cela m’a rappelé que je te devais un papier « inside » depuis longtemps…. 😉 Oups. Le vrai truc de cette course est justement la communion que les pilotes pensent ressentir avec un public qui leur parait si présent ! Tout simplement pour… Lire la suite »

olivier

la Jet Set et autres parasites du même acabit et pour le non moins percutant interview Post mortem de JPB…
Tiens, à propos de percutant, le fait que Verstappen tente un dépassement kamikaze à cet endroit est assez révélateur… « The time they are a changin » et tant mieux pour lui, mais Gaffe quand-même, Max, t’es plus sur ta console de jeu, pas de reset possible !
Écrit par : Marc Ostermann | 29/05/2015
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