Greetings from Watkins Glen

 Le livre de Johnny Rives sur François Cevert avait bien entendu remué et ravivé le cœur de tous ses fans depuis sa sortie et j’étais moi-même resté « scotché » sur l’image de la clef de sa chambre au Glen Motor Inn restée 40 ans enfouie au fond de son attaché case.
Je m’étais donc mis en tête d’aller faire un tour à Waktins Glen pour voir et renifler l’ambiance dans ce coin lors d’un prochain voyage aux Etats-Unis.
L’opportunité s’est créée pour une visite professionnelle à New York à mi-avril 2014. J’ai proposé à mon associé Christian (qui roule en rallyes historiques : Monte Carlo, Tour de Corse, …) de m’accompagner et Christian, même s’il est plus fana de rallyes que de Grand Prix, a accepté sans hésiter.

Philippe Robert

Glen Motor Inn.jpgDay One – This Hard Land
Nous partons dans l’après midi du New Jersey, à 30 miles de New York City, pour 4 heures de route. La radio susurre de la Country Music,  il fait beau mais froid (à peine quelques degrés).
Nous étions arrivés dans la Grosse Pomme l’avant veille avec 20°, les gens mangeaient dehors le soir dans les rues de Manhattan, bref cela sentait le printemps et puis une vague de froid est arrivée brusquement avec une vraie tempête de neige qui désolait les locaux. Celle-ci n’a pas duré mais il reste le froid.
La route s’est faite « uneventful » comme ils disent ici, sans histoire quoi. On remonte des vallées boisées qui ne respirent pas encore le printemps et on s’enfonce de plus en plus dans l’Amérique profonde, celle des granges, des backyards avec le barbecue et les chaises dans un désordre indescriptible.
Les maisons sont petites, un peu défraichies et les voitures sont rouillées. 

Downtown.jpg

Le soleil a disparu et l’autoroute aussi quand on s’approche de Waktins Glen, les maisons sont de plus en plus décrépies, les caravanes habitées de plus en plus présentes mais l’arrivée à Waktins Glen est plutôt plaisante : des maisons en pierre au croisement de Main street, cela respire la petite vie de province Américaine.  La ville est au fond d’une petite vallée (glen en Anglais) au bout du lac Seneca (du nom de la tribu Indienne qui occupait la région) et au cœur des Fingers Lakes, ces 4 ou 5 lacs qui occupent des anciennes vallées glaciaires et qui créent sur la carte comme les doigts de la main. Chaque nom de lac correspond à une tribu Indienne confédérée aux Iroquois. Un vieux schooner promène les touristes l’été quand il y en a.

Day one – Glory Days
On trouve le Glen Motor Inn, ce n’est pas compliqué il domine le lac Seneca au bord de la route.
Mon Dieu on se croirait retourné en arrière de 40 ans ! Il est manifestement resté dans son jus de l’époque et nous ne pouvons nous empêcher de ricaner à l’idée de cette plongée « roots » dans le passé.
Linda, la propriétaire qui répondait à mes mails, m’avait dit qu’elle essaierait de me donner la chambre 7 de François (elle a été renuméroté en 37 mais c’est bien celle-là) et, comme nous arrivons tard (20h), il n’y aurait plus personne au lobby.
Elle m’avait dit que Vic serait enchanté de discuter avec nous le lendemain matin (Vic, qui est Vic ?)

Un mot avec des instructions est bien affiché sur la porte fermée du bâtiment principal avec les instructions pour trouver nos chambres.
Nous gagnons le corps de bâtiment qui est situé en dessous de la route et qui jouxte la piscine. Nous sommes la seule voiture et nos chambres sont éclairées et chauffées. Christian loge à la 6 (celle des Stewart).

la clef.jpg

Je rentre dans la chambre 7 et, là encore, je plonge directement dans le passé, j’ai l’impression (et ce n’est pas qu’une impression) que rien n’a changé depuis le temps de sa splendeur, les meubles, les rideaux, la salle de bain, les dessus de lit, tout est là.

Je ne peux y penser sans un pincement au cœur que François a dû voir EXACTEMENT ce que je vois il y a plus de 40 ans….
Aucune photo, rien ne vient rappeler la présence d’hôtes illustres dans cette chambre (Patrick Depailler à dû aussi coucher ici).
Dans une tentative puérile, je cherche des traces de la présence de François, un graffiti, une signature, quelque chose qu’il aurait laissé pour la postérité, mais bien sûr il ne pouvait se douter que le destin allait le frapper ce jour là.

chambre 7.jpg

Day One – Girls in their Summer Clothes
Nous ressortons et, sur les recommandations de Johnny, nous nous dirigeons vers le Seneca Lodge qui est sur la route du circuit. François avait l’habitude de jouer du piano au Seneca Lodge et James Hunt a crée une partie de sa réputation là-bas….

J’avais vu sur internet que le bar regorgeait de trophées automobiles et sportifs mais le Seneca Lodge est fermé et le bar inaccessible.

Nous retournons en ville et nous trouvons un bar-restaurant animé. Une association de femmes du coin organise une sorte de loto. Leur enthousiasme est à l’image de leur tour de taille : impressionnant !
Les hamburgers sont parfaits et nous regardons le match de base-ball entre les New York Yankees et Chicago. Bien sûr on n’y comprend rien.
Retour à la chambre et dodo. 

Day Two – Born to Run

Réveil avec le lever du soleil sur le lac Seneca qui perce des rideaux fatigués. Je sors faire des photos du motel et des environs. Il est 6h30 et les flaques d’eau sont gelées. La piscine est vide et tout semble abandonné et le bâtiment restaurant/Lobby est fermé. Je redescends à ma chambre et nous montons finalement à 8h au bâtiment restaurant avec Christian. Il est ouvert et Vic et sa fille nous reçoivent.

Chambre 7 - 2.jpg

Vic Franzese est le propriétaire et bâtisseur de l’endroit. Il a 75 ans et est en pleine forme à l’exception d’une allergie qui l’embête un peu. 
Il nous reçoit de façon charmante, s’excuse de ne pouvoir nous offrir un vrai petit déjeuner. Il nous fait apporter des donuts de toutes les couleurs que sa fille est allé acheter en ville.

Nous apprenons qu’hors saison, le motel est presque complètement fermé à l’exception de 5 chambres situées le long de la route. A ma demande il avait donc fait réouvrir les chambres du bas de François et des Stewart.
Il expose dans le lobby du motel de nombreuses photos de tous les coureurs qui sont passés dans l’établissement. A ma question sur les relations qu’il entretenait avec les coureurs il nous explique que c’était d’abord des amis, une partie de sa famille et qu’il n’a jamais pensé à collectionner des autographes ou autres souvenirs.

A cette époque, le F1 circus en Amérique passait d’abord par le Canada (Mosport, Sainte Jovite,…) puis Waktins Glen 15 jours après avant de filer au Mexique.
Tous les teams venaient rapidement après le Canada à Waktins Glen (il y avait aussi des essais préliminaires la semaine précédant le Grand Prix) et passaient en fait les 15 jours au Glen. Et même 3 semaines car ils n’étaient pas spécialement pressés de partir pour le Mexique.
Vic nous explique que les premières chambres étaient occupées par BRM, ensuite 3 chambres pour Tyrrell (Ken, les Stewart et François), puis McLaren. A
près la piscine les chambres étaient pour Lotus puis à la fin pour Rob Walker. Ferrari était encore plus bas à l’écart.
Vic nous raconte sans se faire prier tout un tas d’anecdotes sur les coureurs et sur la vie d’alors. « Bernie (Ecclestone bien sûr) était très fort pour savoir avec qui jouer au Backgammon et séparait les gens selon l’argent qu’ils avaient ou pouvaient amener.  Je l’ai vu progresser d’année en année et il avait toujours 3 ans d’avance sur les autres et une vision sur la « Big picture » de la Formule 1″ nous raconte-t-il. 

Vic a couru lui même et a été team manager. Il nous explique qu’il a commencé par être paysan comme ses parents arrivés d’Italie au début du siècle. Il est allé assister à la première course organisée à Waktins Glen en 1948. A cette époque le circuit était tracé sur les routes alentours avec un passage par la Main Street où avait lieu le départ et l’arrivée.

En voyant les Gentlemen Drivers et leur compagnes en manteaux de fourrure et buvant du champagne, il s’est alors fixé l’objectif de faire et devenir comme eux.

« Le parfum Chanel N°5 sentait meilleur que le fumier des cochons ! » nous dit il en riant.

Il a commencé comme « gofer » (coursier) pour un coureur local puis petit à petit est devenu pilote à son compte.

Au fil du temps il a pu acquérir une Lotus 11 et commencé à écumer les circuits locaux. Après quelques années, il est compris qu’il n’était pas « beau, riche et talentueux » (handsome, rich and gifted) comme les pilotes à qui il rêvait de ressembler et il est devenu patron d’écurie.

Il a fait courir des Corvettes en Trans-Am puis une McLaren M12 en Can-Am en 1971. « C’était la belle époque et cela ne coutait pas encore trop cher » dit il.françois cevert, johnny rives, philippe robert, watkins glen, 1973

Il a toujours cette voiture mais il ne roule plus avec car il ne veut pas risquer un demi-million de dollars en course… 

Comme je cours avec une Alfa Roméo 2000GTV, il nous a narré ses exploits comme team manager aux 24 heures de Daytona 1968 avec une Alfa Romeo 1600 GTA. Exploits qui lui ont permis de gagner sa classe au grand dam de Carlo Chiti d’Autodelta qui n’avait rien gagné, lui, les Alfa 33 ayant fini hors du podium.

Vic nous montre un poster avec tout un tas de pilotes, team managers, personnalités croquées dessus. On aperçoit Emerson Fittipaldi en train de se faire dresser une contredanse par le flic du coin.

Vic nous raconte que le flic avait coursé la Mercedes 500 SL du pilote jusque devant le Glen Motor Inn le jour de sa victoire.

Emmo parlait en Portugais au flic mais celui-ci lui a répondu en anglais : « Je viens de vous voir à la télé sur le podium et vous parliez alors un parfait anglais ! ». 

Vic explique qu’il est à l’origine des transports des pilotes par hélicoptère, l’accès au circuit pouvant réclamer plus de 3 heures d’attente, il avait eu l’idée de réquisitionner les hélicoptères en charge de la couverture télé d’améliorer leur ordinaire par le transport des pilotes et teams managers.

Vic et sa fille (qui devait être très jeune à l’époque) ont des souvenirs très vivants de François, de son charme, de son charisme, de sa capacité à mettre tout le monde à l’aise. Vic nous raconte qu’un matin François était pressé d’avoir son petit déjeuner et est allé directement à la cuisine pour se servir. La cuisinière lui est tombée dessus alors qu’il allait mettre la main sur de la nourriture et lui à tapé sur la main avec sa cuillère en lui hurlant : « get out my kitchen ! ». Il ajouta qu’on peut juger les gens sur leur regard et que le regard de François était particulièrement clair et expressif.

Vic a des souvenirs précis de l’accident puisque il conduisait au circuit la secrétaire de Jackie Stewart (dans la perspective d’annoncer son retrait) lorsqu’en arrivant au tunnel d’accès qui passe sous les « Esses », ils ont vu un attroupement, ambulances, etc… autour d’une voiture bleue et la secrétaire s’était mise à hurler en pensant que c’était la voiture de Jackie. 

Vic nous conseille de passer en ville à l’International Motor Racing Research Center. Le terme nous semble pompeux mais nous promettons d’y passer après être allé au circuit.

Day Two – Racing in The Street

Nous montons au circuit qui est situé sur un plateau au dessus de Waktins Glen. En effet les premières courses avaient lieu à partir de 1948 sur un circuit routier qui passait par Main Street et qui mêlait goudron, ciment et terre sur un développement de 6.6 mile soit 10,6 km. Le créateur de la course, Cameron Argetsinger, avait une vision très Européenne des courses automobiles, bien loin des courses sur ovale et des Stockcars. 

Un des virages de ce circuit non permanent s’appelait « White House » lié à la proximité d’une maison blanche mais surtout en rappel du fameux virage du circuit des 24 heures du Mans. Le circuit passait par un passage à niveau ce qui nécessitait d’arrêter les trains pendant la course…!

Un accident mortel a eu lieu en 1952 qui entraina la fin de ce circuit non permanent. Vic nous dit que l’enfant qui fut tué était un camarade de classe de son jeune frère.

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Cameron Argetsinger avait crée une association pour la création du Grand Prix de Waktins Glen, sous son impulsion cette association décida la création du circuit permanent qui existe toujours aujourd’hui.

La course était en son temps la plus dotée financièrement du F1 Circus et a sans doute contribué à donner à Bernie des idées pour développer le business de la Formule 1. Graham Hill, ayant gagné plus en finissant 2eme que vainqueur l’année précédente, il avait demandé si il ne pouvait pas bénéficier d’un effet rétroactif… !

Pour financer l’agrandissement du circuit en 1971 (nécessaire pour continuer à être homologué), l’association avait fait un prêt et s’est retrouvé l’année d’après en cessation de paiement.

Argetsinger s’est alors proposé de racheter le circuit et développer celui-ci commercialement. Les autres membres de l’association ayant refusé, le circuit fut finalement racheté par CORNING (la société de verre du comté voisin) puis revendu à la NASCAR.

C’est elle qui gère toujours le circuit et on sent bien que les gens du cru considèrent cela comme une trahison.

Le circuit est sur un plateau balayé par les vents. Aucune activité à l’horizon, la cabane aux billets est fermée, le bureau du Sheriff est fermé.

Que c’est triste un circuit sans le bruit, les voitures et la foule ! Nous faisons le tour, prenons des photos des « Esses » depuis l’extérieur de l’enceinte.

Nous nous approchons de la seule porte d’accès où il y a âme qui vive.

Le gardien nous arrête, parait sensible à nos explications mais nous informe gentiment qu’il ne peut nous laisser divaguer sur les hectares du circuit.

Nous faisons demi-tour et repartons pour l’International Motor Racing Research Center. 

 

Day Two – Cadillac Ranch

The International Motor Racing Research Center

1 Cevert image livre.jpgNous arrivons dans un bâtiment moderne qui jouxte la bibliothèque municipale de Waktins Glen. Nous entrons, 4 personnes sont là et sont en train de consulter des ouvrages. Une Formule 5000 trône au milieu de la pièce. Les murs sont couverts d’affiches et de casiers avec des livres et ouvrages divers.

J’explique que nous sommes français et que nous avons voulu venir à Waktins Glen rendre hommage (to pay tribute) à François Cevert et que je souhaite faire une donation du livre de Johnny Rives (dédicacé par ses soins) sans doute inconnu par eux.Avant que je finisse ma phrase, un lecteur sort d’une rangée avec le livre de Johnny ! 

Kevin Hughey (c’est son nom) nous explique qu’il est fan de François depuis des années car son grand frère était « gofer » dans l’Ecurie Tyrrell quand elle venait au Glen et qu’il lui était arrivé de discuter souvent avec François et Jackie. Il garde un souvenir ému de celui-ci et nous voyons bien que ses yeux sont embués et sa voix chevrote à l’évocation de ces souvenirs.

Il nous montre dans l’ouvrage « Formula One at Waktins Glen – 20 Years Of The United States Grand Prix, 1961 – 1980 » une photo qu’il a prise dans les ateliers du Glen le jour de l’arrivée des voitures et des pilotes au Glen en provenance de Mosport.

On y voit Jackie assis sur une roue de sa Tyrrell, François debout de dos et Denny Hulme au milieu d’eux. Jackie et Francois évoquent avec Denny le fait de déposer une protestation contre Jody Scheckter pour comportement dangereux suite à l’accident de Mosport entre François et Jody. Denny est à la fois le Président du GPDA et coéquipier de Jody et l’embarras se lit sur son visage….

Il nous raconte aussi que Jody s’était approché de François durant les essais du Grand Prix 73 et Ken Tyrrell s’était interposé, craignant qu’ils n’en viennent au main.  Mais Jody était venu pour s’excuser.  

JC Argetsinger, le fils du créateur du circuit nous rejoint et nous conversons ensemble. C’est lui qui est le Président de cette association qui vit de ses 2000 donateurs sans aucun argent public tient il a préciser. Ils reçoivent des documents de partout et vont devoir agrandir le bâtiment pour pouvoir exposer et stocker tout le matériel dont ils disposent. JC nous raconte que tant qu’il était District Attorney, il pouvait rouler à la vitesse qu’il voulait mais quand il est devenu Juge du Comté, il lui a fallu montrer l’exemple….

JC nous confirme que François était très populaire ici et son décès a été lourdement ressenti. Il nous indique qu’une cérémonie a eu lieu l’année dernière pour le 40eme anniversaire de sa disparition.

Il regrette que les propriétaires actuels du circuit cachent les décès intervenus sur le circuit et ne sont pas prêts à participer à ces manifestions.

 International Motor Racing Research Center.jpg

Kevin nous montre un film intéressant sur les 10 premières années de Grand Prix sur ce circuit et m’indique qu’un ami

Johnny Rives

Johnny Rives entre au journal l'Équipe en juin 1960 pour y devenir le spécialiste des sports automobiles. Il commenta les grands-prix de Formule 1 sur TF1 avec Jean-Louis Moncet, Alain Prost, et Pierre van Vliet de 1994 à 1996. Johnny Rives a encouragé le démarrage de Classic COURSES auquel il collabore depuis le début.

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18 pensées sur “Greetings from Watkins Glen

  • Formidable note , à imprimer et à glisser dans le livre de Johnny.

  • Emouvant pélerinage, merci pour cette note datée du 6 octobre, jour très triste, doublement et douloureusement ressenti avec l’accident de Jules Bianchi ce weekend…

  • Pour un peu, on se croirait dans un road movie. C’est fantastique ! Je pense qu’à la place de Philippe, j’aurais fait pareil dans la chambre n°7 : essayer de trouver un truc caché depuis 40 ans. Bravo pour ce reportage qui colle comme un gant à l’esprit de Classic Courses.

  • 41 ans plus tard encore un bien sombre 6 Octobre …espérons pour Jules.

  • Oui, bravo ! Et bonne idée que d’avoir parsemé le texte de chansons du Boss, le régional de l’étape.

  • Je ne peux que me joindre à tous ces compliments, Philippe! Super !

  • En cet éternel jour souvenir de la disparition de François Cevert, c’est un beau texte agrémenté de superbes photos qui nous emmène dans l’univers de watkins-glen et de son ambiance conservée des ces années . Les témoignages sont émouvants,le souvenir de François Cevert et de ce maudit jour sont poignants . Tant en F1 qu’en Can-Am les Américains avaient perçu le Champion mais aussi la personnalité hors norme de ce légendaire garçon.

  • 41 ans après, c’est toujours aussi émouvant.

  • Mes encouragements à Jules…

  • Vraiment excellent. jusqu’au magnifiques photos dont le léger sépia épouse parfaitement le ton de l’article. Beau travail Philippe !

  • Personnellement, je n’aurais jamais pu occuper cette chambre. Je ne saurais expliquer pourquoi. Un ressenti.

  • Merci Johnny Rives pour ton texte, toujours excellent, remarquable de « vécu », de véracité, allant « droit » à l’essentiel, à l « Humain ».

  • Tiens bon Jules.

  • Magnifique et poignant ! Cette très belle page est bourrée d’un intense parfum de nostalgie et de tristesse. Le destin de François CEVERT fut sensationnel et tragique, celui de ces américains du Glen qui l’ont approché, totalement incroyable. Merci à eux et merci pour cette note admirable. Je me joins à tous pour espérer le meilleur pour Jules BIANCHI.

  • Alain

  • Très beau texte, empli de nostalgie à l’évocation d’une époque malheureusement révolue. Au passage, on constate qu’à l’époque, le petit monde de la F1 était loin de fréquenter les hôtels de luxe et avait un coté plus humain. Pensées pour François, et soutien à ceux qui se battent aujourd’hui (Schumi et Jules).

  • Super reportage nostalgique rempli d’émotions pour ceux qui ont connu François Cevert et aussi pour les autres fans qui n’ont pas eu la chance de le rencontrer.

  • Superbe balade à vos cotés !!!

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