1949 – 36e GP de l’ACF au Comminges

Ne pas confondre

En 1949 a lieu, d’une part, le GP Automobile de France, organisé par l’Automobile Club de Champagne et l’Automobile Club de France sur le circuit de Reims Gueux, réservé aux Formules monoplaces…

… et d’autre part le 36e Grand Prix de l’Automobile Club de France ou Grand Prix de France Auto et Moto sur le circuit du Comminges à St Gaudens (31), réservé aux voitures de sport. C’est ce dernier qui retiendra ici notre attention.

Olivier Rogar


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Musée du Comminges par Bertrand Allamel


Le circuit de Comminges

Comme souvent, l’avènement du circuit du Comminges, voulu par le Syndicat d’Initiative local a pour but de favoriser l’essor du tourisme. A St Gaudens, le dit Syndicat a ceci d’original, qu’il a été fondé en 1922 par un professeur de philosophie, Monsieur Eugène Azemar.

La même année a eu lieu le premier «Rallye des stations thermales». une épreuve de régularité à laquelle participèrent une quarantaine de voiturettes et motos sur une boucle de 200 km au départ de St-Gaudens, via Boulogne, Larroque, Salies, Aspet et Luchon.

Devant le succès de cette première édition, les communes traversées, séduites, se disputeront, un an plus tard, l’honneur de verser la meilleure contribution au comité d’organisation afin d’être les hôtes des équipages inscrits et des spectateurs.

Quelques étapes clés :

La Grande Semaine du Comminges en 1925

Elle apparait en 1925 et cumule les évènements automobiles :

  • Une épreuve de 500 mètres lancés
  • Deux gymkhanas
  • Le circuit des stations thermales
  • Les courses de côte de Montréjeau et Peyressourde
  • Le concours d’élégance à Luchon

Le GP des voitures de sport de l’ACF en 1928

Consacrant l’organisation du Comminges, de son Syndicat d’initiatives et de l’Automobile Club du Midi, l’édition 1928 se voit choisie par l’Automobile Club de France pour l’organisation du Grand Prix de France des voitures de sport, remporté par William Grover – Williams – sur Bugatti 35 C.

Les tribunes en 1933

Comminges
Circuit du Comminges – Tribunes @ DR

Les tribunes de bois n’étant plus dignes du succès de l’épreuve. Les organisateurs font des projets plus ambitieux. L’idée est de construire des tribunes en béton longeant la côte de Garenne.

Une souscription est lancée auprès des habitants de Saint Gaudens. En moins d’une semaine, près de 300 000 F de l’époque sont récoltés auprès de 75 souscripteurs. Les travaux débutent immédiatement.

Réalisé en ciment armé, l’ouvrage de 282 mètres de longueur peut accueillir près de 12 000 spectateurs. Les tribunes empruntées aux concours hippiques de la région portent la capacité à plus de 20 000 spectateurs.

Le palmarès

GP de l’ACF 1949

36e Grand Prix de l'ACF
Affiche GP du Comminges 1949 @ DR

En 1949, et pour la seconde fois depuis 1928, l’Automobile Club de France choisit donc le circuit du Comminges pour l’organisation de son Grand Prix réservé aux voitures de sport. Nous prions ici les lecteurs de bien vouloir noter que nous nous sommes largement basés sur les écrits des journalistes de la Dépêche du Midi pour capter l’ambiance de l’évènement.

Le circuit

Celui-ci est couru sur une distance de 506 kilomètres, soit quarante six tour du circuit de 11 005 mètres existant sous cette forme depuis 1933. ( L’année des tribunes ).

Les voitures admises sont celles de la catégorie sport des classes A à G ( Annexe C FIA) dont les moteurs et les châssis sont conformes à la description d’un catalogue commercial d’usage courant ou d’un certificat de réception par le Service des Mines.

Elles sont regroupées en deux catégories : Groupe 1 : Véhicules ayant une cylindrée au plus égale à 2000 cm3 et Groupe 2 : Véhicules ayant une cylindrée supérieure à 2000 cm3.

La Dépêche du Midi

GP du Comminges 1949
La-Dépêche-du-Midi-GP-de-lACF-Sport-1949-@-DR

Le journaliste de la Dépêche du Midi, s’il détaille dans un premier temps, les conditions techniques édictées par le règlement, s’oriente rapidement vers une profession de foi dont l’objet est une vision de la course automobile en ce qu’elle devrait avoir de plus authentique :

« Non, la course automobile ne doit pas être uniquement un spectacle : elle devrait toujours donner aux constructeurs des enseignements que seule elle peut apporter, par l’utilisation d’une mécanique poussée à son maximum de rendement. Les grands circuits routiers français tels que le Comminges, Albi et Reims, sont des bancs d’essais de premier ordre : utilisons-les donc tels qu’ils doivent l’être…..

….Le Comminges a de tout temps compris qu’un grand circuit devait s’imposer une loi et ne pas craindre de présenter à un public ( qu’il a su éduquer) une véritable course mettant aussi bien à l’épreuve les conducteurs que les mécaniques.

C’est pourquoi les 500 kilomètres du Comminges, basés sur les résultats précédents doivent  fournir une manifestation splendide où toute fioriture de la part des coureurs n’est pas permise ; au Comminges, seul un conducteur et une voiture de grande classe peuvent gagner.

Que nous importe qu’un engin nous donne un record du tour à des vitesses exceptionnelles s’il est seul à pouvoir l’accomplir, en dominant tout le lot ? L’A.C.F. a préféré, en 1949, mettre en ligne, à Saint-Gaudens, des concurrents aux chances à peu près égales , et qui , […] seront susceptibles de fournir, par des vitesses très rapprochées, la répétition du magnifique succès que nous valut, il y a dix ans, la formule voitures de sport. »

Le championnat

Comminges 1949
Louis Rosier @ DR

Malgré l’avertissement qui précède les présentes on comprend que les pilotes français marquent des points au championnat, qu’ils courent en Formule ou en sport. Et l’on voit que le monégasque Chiron est « assimilé ».

« Louis Rosier ayant terminé quatrième dans le Grand Prix de France ( Disputé le 17 juillet à Reims – Gueux), reçoit deux nouveaux points pour le championnat de France. Il totalise aujourd’hui 13 points, puis viennent Etancelin, avec 8 points , Chiron avec 6 points, Sommer avec 4 points etc…La prochaine épreuve comptant pour le championnat sera disputée dimanche sur le circuit du Comminges. Il s’agit du Grand Prix de l’A.C.F. des voitures de sport. »

Un menu unique

Comminges 1949
Affiche Comminges 1949 – 36e GP de l’ACF@ DR . jpg

La Dépêche du Midi a envoyé sur place quatre reporters, pas moins. L’évènement est d’importance et va voir s’affronter les principaux pilotes – français et étrangers – et pas des moindres.

En ce week-end des 6 et 7 août 1949, la foule est nombreuse pour assister à une course qui avant même son commencement est décrite comme extraordinaire. Plein été et canicule laissent imaginer les spectateurs arrivant par trains entiers de Bayonne et de Toulouse, en quête, pour certains, de quelque moyen de se sustenter et bien servis par les restaurateurs de la ville qui ont créé un menu unique.

Pour d’autres la tentation est trop forte, comme aimantés par le bruit et l’animation, ils se dirigent vers le circuit et les tribunes tandis que dans le paddock, les voitures sont préparées et réglées. Poussière. Chaleur. Rugissement des moteurs. Excitation des enfants. Explication des papas face à des épouses aussi impressionnées que stoïques…

Notables et resquille

Plus loin dans la plaine de Villeneuve, des milliers de spectateurs émigrent, recherchant dans les champs d’herbe brulés par le soleil, les quelques arbres qui leur donneront un peu d’ombre…

Tandis que les officiels se dirigent vers la tribune d’honneur, les connaisseurs peuvent identifier le comte de Liedekerke de Beaufort, président de l’A.C.F., Le préfet de Haute Garonne, le maire de Saint-Gaudens et bien d’autres notabilités.

Autour de l’entrée du circuit, sévit un autre sport, celui qui regroupe les spécialistes de la resquille. Ils connaissent toutes le ficelles – et depuis de nombreuses années – Aussi un service d’ordre a-t-il été mis en place. Gendarmerie, C.R.S., agents municipaux dirigés par les commandants et capitaines de gendarmerie ainsi que par le commissaire de police de Saint–Gaudens sont aidés par des bénévoles. L’ordre règne au Comminges.

Les inscrits

Fait notable, parmi les inscrits on trouve les futurs importateurs de Ferrari pour la France – Charles Pozzi – et les USA – Luigi Chinetti – et de Porsche pour la France – Auguste Veuillet – et le co-fondateur de la marque britannique HWM – John Heath.

  • Charles Pozzi sur Delahaye 175S, futur importateur de Ferrari pour la France.
  • John Heath sur Alta, créateur avec Georges Abecassis de la marque HWM.
  • José Scaron sur Simca-Gordini, Vainqueur à l’indice en 1939 aux 24H du Mans avec Amédé Gordini sur Simca Huit.
  • Louis Chiron sur Talbot Lago – T26SS
  • Henri Louveau sur Delage D6
  • Auguste Veuillet sur Delage D6
  • Robert Manzon sur Simca-Gordini 15S
  • Luigi Chinetti sur Ferrari 166MM
  • Emile Cornet sur Meteor       
  • Rene Bonnet sur Deutsch et Bonnet-Citroen
  • Jean Estager sur Simca Huit
  • Guy Jason-Henry sur Delahaye 135S
  • Johnny Claes   sur Meteor
  • Georges Grignard et Charles Huc sur Talbot Lago  T26SS
  • H Grange sur Cisitalia D46
  • Raymond Sommer et Harry Schell sur Lago-Talbot T26SS
  • George Phillips sur MG TC
  • Eugene Chaboud sur Delahaye 175S
  • Victor Polledry sur Ferrari 166S
  • Charles Huc sur Simca Huit
  • Yves Giraud-Cabantous et Louis Rosier sur Talbot Lago T26SS        
  • Maurice Trintignant sur Simca-Gordini 15S
  • « Rene Simone »

Les essais

Lors des essais les Simca Gordini de Manzon et Trintignant ont été plus rapides que les Delahaye de Chaboud et Pozzi. Suivent Veuillet et Grignard sur Delage puis Rozier, Shell et Sommer sur Talbot-Lago. Mais c’est ce dernier qui réalise finalement la pole position en 4’18’’4.

La course

Le départ est donné par Charles Faroux à 15h00. Malgré une chaleur étouffante, les tribunes sont pleines. Le nombre de cinquante mille personnes est évoqué.

C’est dans ce contexte que les pilotes vont parcourir 500 kilomètres à bord de leurs machines de course heureusement ouvertes.

Comminges 1949
Raymond Sommer @ DR

Sommer et Chiron se livrent une bataille acharnée à peine perturbée par les différents arrêts et ravitaillements. Ceux-ci permettent à Louveau de se retrouver momentanément en tête.

Pozzi reste à distance, saisissant l’occasion lorsque les leaders rencontrent des problèmes qui les font ralentir – Chiron qui s’octroie malgré tout le record du tour – ou abandonner – Sommer – dont le coéquipier Harry Schell a été victime de son inexpérience.

Comminges 1949
Charles Pozzi GP de l’ACF Sport 1949 @ DR

Le futur importateur Ferrari pour la France s’octroie donc sa principale victoire et celle qui sera la dernière pour Delahaye à ce niveau de compétition.

Le classement

Comminges 1949
Charles Pozzi @ DR
  • 1            Charles Pozzi   Charles Pozzi   Delahaye 175S     3h 34m 2.200s
  • 2            John Heath      Hersham & Walton Motors – Alta     
  • 3            Jose Scaron     Equipe Gordini – Simca-Gordini         
  • 4            Louis Chiron    Ecurie France  Lago-Talbot – T26SS    record du tour à 154,446 km/h
  • 5            Henri Louveau Henri Louveau Delage D6        
  • 6            Auguste Veuillet          Auguste Veuillet          Delage D6             
  • 7            Robert Manzon   Equipe Gordini    Simca-Gordini 15S             
  • 8            Luigi Chinetti  Luigi Chinetti   Ferrari 166MM            
  • 9            Emile Cornet   Emile Cornet   Meteor             
  • 10         Rene Bonnet   Deutsch et Bonnet      DB-Citroen      
  • 11         Jean Estager    Jean Estager    Simca Huit      
  • 12         Guy Jason-Henry   Rob Walker Racing      Delahaye 135S             
  • 13         Johnny Claes   Ecurie Belge    Meteor             
  • 14         Georges Grignard  Georges Grignard  Lago-Talbot T26SS             
  • Charles Huc                                 
  • 15         H Grange          H Grange          Cisitalia D46   

Suite et fin ?…

Force est de dire que cette course fut le chant du cygne pour le circuit du Comminges. Il n’y eut pas d’épreuve notable en 1950 ni en 1951. Par contre une course de F2 fut accueillie en 1952. Ascari sur Ferrari en fut le vainqueur devant son équipier Farina et jean Behra sur Gordini.

Mais la période n’était plus celle du développement touristique. La France se jetait tête baissée dans ce qui allait devenir les Trente Glorieuses, avec comme unique priorité l’industrialisation du pays et la création d’une nouvelle catégories de citoyens : celle des consommateurs.

Le coût de tels plateaux, fut-ce de F2, était devenu prohibitif et sans rapport avec les ambitions du pays. Le Comminges tomba graduellement dans l’oubli.

Musée du Circuit du Comminges
Musée du Circuit du Comminges @ DR

Jusqu’à ce qu’une poignée d’amateurs éclairés des associations « Les amis du circuit de Comminges » et « L’écurie automobile du Comminges  » sous l’égide de Michel Ribet, le fassent revivre autour de manifestations historiques et d’un Musée situé au-dessus des fameuses tribunes. Nous vous engageons à vous y rendre. La région comme le site valent le détour.

Olivier Rogar

Olivier collabora avec « Mémoires des Stands » puis, à sa disparition, en 2012, il créée Classic COURSES avec les encouragements de Pierre Ménard et Johnny Rives. L’esprit d’entreprise qui l’habite trouve dans le sport automobile les valeurs de précision, de prise de risques, de rapidité de décision dont la maîtrise conditionne toute réussite.

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7 pensées sur “1949 – 36e GP de l’ACF au Comminges

  • Jacky Issautier déjà sur la brèche pour la Dépêche du Midi. Un formidable compagnon auquel j’ai eu le plaisir de succéder en tant que chroniqueur pour La Dépêche au milieu des années 90 jusqu’en 2003. Jacky qui honorait encore de sa présence le Rallye de Monte Carlo, le GP de France et les 24 Heures du Mans. A ceux qui admiraient sa longévité et sa vitalité, il affirmait : » le Bon Dieu m’a oublié ! » Jacky, je me souviens qu’Eric Bhat -alors attaché de presse Renault- nous avait fait faire hôtel et voiture communs à Long Beach 1983. Je me souviens aussi de notre dernier déjeuner en tête à tête à l’occasion du Monte Carlo 2008. Nous avions longuement échangé sur notre terroir toulousain commun. Et j’ai eu beaucoup de peine en apprenant que la vie avait été beaucoup plus cruelle avec toi lors des derniers jours qu’elle t’a accordés.

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    • Merci pour ce petit mot : l’évocation d’Olivier Rogar est délicieuse, et ce rappel de la mémoire de Jacques Issatier opportun. C’est l’un des plus beaux et grands cœurs qu’il m’ait été donné de rencontrer, joyeux, simple et fraternel avec les jeunes comme avec ses alter egos. Son sourire, ses yeux pétillants et sa voix malicieuse sont gravés dans ma mémoire.

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    • Je te rejoins, Luc, pour souligner la gentillesse de notre vieux et regretté camarade Jacky de Toulouse. Je garde de lui précieusement un souvenir très ancien. Qui date du mois d’avril 1957. J’avais 19 ans, j’écrivais mes premiers papiers pour le quotidien « République » de Toulon. Beaucoup. de foot et un peu de sport auto (ou moto). J’avais fait la connaissance d’un ancien coureur moto, Robert Guignabodet, dont le fils Gilbert était engagé à Pau sur sa Gilera 500, en prologue du G.P. de Pau F1. « Johnny, si tu veux, on t’emmène! » Je saute sur l’occasion en promettant à mon rédacteur en chef de République, André Gastinel, de lui téléphoner un compte-rendu. Quand « Guigna » me débarque à Pau, je prends conscience qu’il va falloir me procurer un laissez-passer. Mais comment? Le bec enfariné je me pointe dans un lieu assailli par tout un tas de resquilleurs, où trônait celui que j’allais vraiment connaître quelques années plus tard – de retour de la guerre d’Algérie. Je lui dis que je suis envoyé spécial pour République. En souriant, il me demande une justification. Mais je n’avais pour cela que la seule parole. J’ai insisté. Et Jacky a fini par m’accorder une entrée sur le circuit. C’était inespéré quoique presque rien. Mais mieux que rien tout de même puisque j’ai assisté à la course, à la victoire de Jean Behra devant Harry Schell. Et que j’ai pu dicter un papier à République qui l’a publié (je l’ai encore…) Plus tard, engagé par L’Equipe, j’ai eu l’occasion de remercier chaleureusement Jacky Issautier. Et lui en ai reparlé souvent. C’était vraiment – outre un bon journaliste – un bon garçon. Ce qui n’est pas si fréquent dans notre corporation.

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  • Le musée du circuit du Comminges justifie le détour, on y est accueilli par des passionnés bénévoles qui connaissent parfaitement la riche histoire des courses passées et vous guident en vous rapportant d’intéressantes anecdotes. Ce musée est remarquablement documenté et retrace l’historique des compétitions auxquelles participèrent la plupart des champions de l’époque à l’exception de Nuvolari et Fangio. Un livre en préparation devrait nous faire connaitre tout sur les Grands Prix de Saint Gaudens.

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  • Tout ce beau travail réalisé par des professionnels relatant l’histoire du circuit du Comminges (GP de l’ACF 1949) nous fait énormément plaisir. Partis de zéro, nous avons lancé la recherche de tous documents sur le monde entier dés 1979 grâce à un message télex envoyé par l’AFP Toulouse. Immédiatement le réseau des anciens pilotes se réveille puis sur des mois tisse une immense toile d’araignée relationnelle, les documents reviennent au bercail ! Les années passent, le dossier s’enrichit avec aussi des merveilleuses rencontres chargées d’anecdotes venant des « Pétoulet », Dreyfus, Villoresi, Pozzi, Manzon, De Graffenried, MT De Fillipis, Gerard, Simon, Bret… . Vient le temps de trouver le bon endroit, il n’y en a qu’un, l’ancien Parc Concurrent situé juste au dessus des anciennes tribunes, en bord de piste près de l’ancienne passerelle et du panneautage. Vous faisant grâce des difficultés administratives pour y poser la première pierre, nous y sommes arrivés 38 ans après !
    C’est une fierté pour nous tous passionnés et bénévoles d’avoir créé ce lieu de mémoire sportive pour faire partager au plus grand nombre cet endroit unique. Nous pensions avoir tout trouvé sur cette belle histoire, eh bien non, chaque semaine les greniers se vident les albums aussi et voyant le résultat, les gestes de dons d’archives continuent c’est formidable !
    Notre page FB (Musée du Circuit du Comminges) est animée chaque jour. Le Musée est ouvert chaque jeudi et Samedi de l’année (10h/18h) – lesamisducircuitducomminges@orange.fr
    Nous y accueillons des Rallye autos et motos ainsi que divers groupes…. Merci à tous ceux qui sont venus le visiter et merci aussi à ceux qui viendront, le mot « bienvenue » s’associe pleinement au cadre Pyrénéen majestueux situé face au Circuit.
    Merci à CLASSICCOURSES.FR et tous nos Amis rédacteurs.
    Michel Ribet – Président de l’Ecurie Automobile du Comminges et des Amis du Circuit du Comminges

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  • 1949 : chaleur étouffante , tropicale .
    Qu’on nous laisse tranquille 70 ans après avec le soi-disant réchauffement climatique !

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  • Bravo à tous ceux qui défendent notre patrimoine, je suis un heureux possesseur d’Alpine. A tous, luttaient contre ceux qui se disent écolo et qui veulent détruire notre passion.

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