Il signore dei sogni

Il signore dei sogni. C’est cette nouvelle que nous avons choisie pour nous accompagner doucement vers 2017. Doucement est un euphémisme car c’est de course dont il s’agit, de grands pilotes, de grandes voitures et d’Italie. Un rêve que nous fait partager Oreste Morzenti.  Et quoi de mieux que de finir cette année en rêvant ? Celui qui rêve est vivant, non ? Celui qui rêve est en mouvement, il avance, bouge, vibre, construit. Tout ce qu’on aime ici. Un rêve à la syntaxe parfois italienne aussi, c’est le charme des rêves.

Toute l’équipe de Classic Courses vous souhaite  un joyeux Noël et de bonnes fêtes de fin d’année.

Olivier Rogar

Monza

Parabolica

…à la sortie de la Parabolica, lorsque j’enclenche la 4ème, je jette un coup d’œil dans mon rétroviseur de droite, pour regarder à quelle distance se trouve la Ferrari de Jacky Ickx.

S’il s’agit de Ickx, je ne pourrais pas le voir, avec toutes les vibrations de ma voiture, mais je le sais car le panneau que mes mécaniciens me montrent par le mur des stands, il me dit que Jacky est en train de se rapprocher, à coups de deux dixièmes par tour…

Le V12 de ma Matra chante, hurle dans la ligne droite quand je passe en 5ème, presque devant l’entrée des stands, et je contrôle le panneau que Jean-François me montre. Il me dit que mon écart sur le tour d’avant est : ICKX +0″3.

Mais à en juger à la silhouette rouge tremblant derrière moi, je dirais que désormais il est à moins de 0″2…

C’est notre dernier tour, et je sais que j’aurai à me tirer la bourre avec lui si je veux rester devant jusqu’au bout.

Un coup d’œil aux températures et à la pression d’huile et « mon » V12 hurle à 11200 tours/min quand je passe devant l’entrée de la « Junior ». En regardant à ma droite l’anneau de vitesse, je me demande si vraiment, comme je l’ai entendu dire de quelqu’un, dans quelques années ils iront faire une chicane ici… quelle connerie, je pense que ce serait comme faire une chicane au milieu des Hunaudières…

Les arbres à l’intérieur du « Curvone » se rapprochent, et quand je vois au fond la partie ruinée du mur à côté de Biassono, un coup de frein et je passe en 4ème, pendant que Ickx s’est encore rapproché. Mon Dieu, s’il me prend le sillage à la sortie du Curvone, je vais me le trouver à l’intérieur avant d’arriver à Lesmo…

Mais mon beau moteur Matra aujourd’hui il a quelques chevaux en plus que son Ferrari, et si j’arrive à lui coller quelques 15 mètres avant de la Roggia, il ne devrait pas passer à l’intérieur à Lesmo…

Je remets en 5ème quand je termine la légère montée après le Curvone, et je me porte à droite pour mieux parcourir la Roggia sans erreur.

Les rayons du soleil forment des dessins bizarres sur le goudron en passant parmi les arbres, ce qui me donne quelques soucis de vision. Mieux ça plutôt que la pluie, car avec la pluie en ce moment-là le pilote belge serait devant moi au moins d’une minute et demie, vu comme il sait conduire dans ces conditions…

312pb monza 73

Lesmo

Le premier virage de Lesmo se rapproche, et là où il y a la branche d’un arbre plié qui parait un cou de girafe, un gros coup de frein, 4ème, 3ème, j’attaque la courbe, et la silhouette rouge dans le rétroviseur s’est encore rapprochée, et Ickx fait une tentative d’attaque à l’entrée du virage…

Ainsi, avec ses boudins usés, ma Matra cahote un peu en freinage, les 12 cylindres rugissent sous les coups d’accélérateur de mes double-débrayages, et j’entends ce que j’appelle les « clangs», c’est à dire le bruit sec et métallique de la boîte quand je monte les vitesses. Mais le fait de cahoter un peu à l’entrée des virages, elle le fait depuis quelques tours, donc je dois anticiper le point d’attaque de la courbe et la laisser glisser doucement pour dessiner la trajectoire des deux virages de Lesmo comme s’il s’agissait d’une seule longue courbe, en arrivant presque à toucher la pelouse à gauche de la piste, et en jetant la voiture dans la 2ème de Lesmo avec un doux mouvement du volant, pour que le moteur ne perde pas des tours en sortant du virage.

Je passe en 4ème vitesse (quelle belle voix mon V12 !), et pendant que je parcours la 2ème de Lesmo, je vois le commissaire de piste qui est derrière le guard-rail à l’intérieur, qui a passé six heures debout là-bas, s’avancer pour regarder quel est l’écart entre Ickx et moi à ce moment du dernier passage.

On est sortis de Lesmo, je passe en 5ème, et cependant je vois dans mon retro que la silhouette rouge est devenue plus grande, dans la descente du Serraglio, lorsqu’on double une 911 Martini, et le reflet du soleil sur l’asphalte il me fait perdre de vue Jacky Ickx pour un instant, mais il est où maintenant ?

Ascari

Je remets mon regard en avant, et… p.… ! p.…. de m.… ! j’ai freiné trop tard à l’Ascari ! je passe en 4ème, puis en 3ème debout sur les freins, je t’implore, ma belle, tiens le parquet, ne quitte pas le goudron maintenant !

En sortant de l’Ascari, avant de passer en 4ème, je jette un coup d’œil à mon retro, la voiture rouge derrière moi est devenue énorme, même s’il y a les vibrations, j’arrive à voir la couleur du casque de Jacky…

J’ai la Ferrari au cul, désormais. Je passe en 5ème et je commence à serrer à gauche, si je le laisse à l’extérieur je suis foutu, je pense, tandis que je contrôle les tours de mon moteur, et je regarde en avant, vers le bout de la ligne droite, avec l’espoir que la Parabolica arrive très très vite…

La ligne droite est toute éclairée par le soleil, mon moteur est à fond, mais je ne vois plus Ickx dans le rétroviseur ; en effet, si je regarde à ma droite, je vois le museau de la 312PB qui est en train de me devancer, sans arrêt. Merde, je ne devais pas rater le freinage à l’Ascari !

On est roue dans roue, je peux entendre aussi le son de son moteur, je tourne ma tête vers lui et il fait de même, et pour un instant il paraît que nous sommes arrêtés au milieu de la piste, et que le monde entier, les arbres, les tribunes, les guard rails, ils sont en train de courir à 300 à l’heure à notre côté…

312pb monza 1973

Mais son moteur est un peu moins puissant et maintenant il ne gagne plus du terrain sur moi, au contraire, ma Matra se remet à son coté, mon moteur est vraiment performant…

Tandis que la Parabolica se rapproche, moi je pense que je suis en train de jeter au vent une victoire parfaite, nous qui étions l’équipage « outsider », ceux qui avaient la seule consigne d’arriver, la quatrième voiture qui devait enlever des points aux adversaires… et après seulement une heure et demie de course, les autres Matra avaient déjà abandonné, Pescarolo, Beltoise, Larrousse, et nous on s’est trouvés à se jouer une chance de victoire, grâce aussi à une défaillance de la voiture de Ickx qui a perdu pas mal de temps pour réparer sa Ferrari aux stands.

Mais si je perds la course maintenant, mon coéquipier Bernard Fiorentino et mes mécanos ils ne me le pardonneront jamais.

Vittoria

On est près du freinage de la Parabolica, Ickx il a encore quelques centimètres d’avantage, il y a une seule chose à faire pour moi, je dois essayer un truc que j’ai entendu raconter par les anciens pilotes, ceux qui connaissent par cœur les endroits du circuit et qui appellent par leurs nom et prénom les cailloux à côté de la piste.

Normalement je commence le freinage là où le guard-rail est ouvert pour faire passer l’ambulance, mais cette fois je freine un peu avant, pendant que Ickx, à l’intérieur, il freine à la limite.

4ème, 3ème, et je tourne la voiture dans la Parabolica, le moteur sursaute quand je vois la Ferrari qui, en se trouvant à l’intérieur, doit s’insérer dans la courbe en glissant un peu plus à l’extérieur que moi. Je tiens mon pied à fond, et vu que je suis entré avant dans le virage, je devrais prendre les tours du moteur un peu avant lui en sortant de la Parabolica.

Je reste un peu à son intérieur pour pas le toucher, je vois le cul de la Ferrari qui glisse un peu en accélération, peut être que j’ai bien fait, maintenant ma Matra est à son coté, mais je suis sorti mieux que lui, j’ai une demi-voiture d’avantage quand je passe en 4ème, je ne sais pas combien j’ai lui collé quand je passe en 5ème, allez ma belle on y va, j’entends mon moteur qui chante, je regarde devant moi et je vois Gianni Restelli avec le drapeau à damier, je vois aussi mes mécanos et Ducarouge, les bras levés qui sautent sur le muret des stands, les tribunes qui passent dans un éclair, le drapeau je ne le vois pas, je ferme les yeux pour un instant, je sens mes muscles qui commencent à se relâcher…

J’ouvre les yeux, merci ma belle, nous avons réussi, un italien qui remporte la 1000km de Monza en Matra, ils vont écrire quoi demain les journaux ? je veux le savourer bien ce moment-là.

Je fais le tour d’honneur en silence, je ne crois pas à mes yeux…

Quand je suis vers la Roggia, Ickx se rapproche à mon côté, il me fait un signe avec la main, comme s’il me disait : « bravo, t’as gagné, mais je t’avais quasiment battu ».

Maintenant je roule plus doucement, je termine le tour et je rentre aux stands, j’entre dans la pit-lane pour arriver à mon stand, où mon équipe m’attend.

312pb

Il signore dei sogni

J’arrête la voiture, je coupe le contact, j’enlève les gants, le casque, je décroche le harnais, je me mets debout pour sortir de la voiture, et je vois une scène étrange, quasiment incroyable, tout le monde est immobilisé, comme dans une photo. Tout est arrêté, il n’y a rien ni personne qui bouge. Tous sauf un monsieur, très élégant, âgé environ de 60 ans, qui vient vers moi en souriant, et qui me demande :

« Alors, c’était amusant ? »

« Oui bien sûr ! Mais pourquoi vous me demandez ça ? »

« Oh, rien de quoi, je voulais être sûr d’avoir fait un bon boulot. »

« Et pourquoi monsieur, quel est votre boulot ? »

« Moi, je donne des rêves »

« Vous donnez des rêves ? Et c’est quoi ça ? »

« Oui, je donne des rêves à ceux qui, comme vous, pour différentes raisons n’ont jamais eu la chance de faire des courses en auto… chaque dimanche je choisis des passionnés, des voitures, un ancien circuit, ceux qui maintenant sont abandonnés ou modifiés… par exemple, voyez-vous ce monsieur-là ? comme métier il fait les façades des maisons, mais aujourd’hui il a couru avec Siffert dans une 917 Porsche, et le prochain dimanche on sera à Brands Hatch, et après à Rouen les Essarts. »

 » Et donc, vous êtes en train de me dire que tout ça c’est un rêve ? »

« Ça dépend… »

« Ça dépend de quoi ? »

« Ça dépend de vous, d’où vous avez envie de placer la ligne de frontière entre les rêves et la réalité »

« Pardon, mais j’ai du mal à comprendre… »

« C’est facile, c’est une question de points de vue. Quand on commence à dormir, on ne sait pas si on va se réveiller dans un rêve ou dans la réalité. Et on ne sait pas si on est en train de quitter la réalité ou les rêves. Le truc c’est de vivre tout avec l’enthousiasme qu’il y a dans un beau rêve, et de le vivre tout à fond comme s’il s’agissait de la réalité. Si vous essayez, vous allez comprendre qu’il s’agit seulement de changer la place de cette ligne qui se trouve entre les rêves et la réalité »

« Mais c’est fou tout ça ! vous voulez me faire croire une telle bêtise ? moi, que je suis très matérialiste, moi que je crois seulement à ce que je peux voir et toucher, comme pensez-vous que je peux vous croire ? »God

« Eh bien, qu’est-ce que vous me dîtes alors de cette Matra dans laquelle vous avez mis les fesses aujourd’hui ? ou de votre combi de pilote année 70 ? sans parler du circuit de Monza dans lequel vous venez de courir, sans les chicanes comme il était avant 1972 ? »

« Oui, en effet je suis encore tout mouillé par l’effort, et cette Matra c’est un vrai bijou, une merveille, sans parler de la mélodie de son moteur… mais alors, ça signifie quoi tout ça ? »

« Rien de tout, croyez-moi. C’est à dire que nos rêves ils ne sont pas si loin de notre réalité, et si on arrive à les vivre avec toute la joie dont ils ont besoin, ils peuvent devenir plus vrais que la réalité elle-même, jusqu’au point de la remplacer ou de se mélanger avec.

Et maintenant, pardon, mais je dois aller dire bonjour encore à quelqu’un. Au revoir Oreste. »

« Au revoir monsieur… »

Et lorsqu’il se dirige vers une 512 qui se trouve une dizaine de mètres derrière moi, je le suis du regard, sans me persuader de ce qu’il vient de me dire, tout simplement, dans notre conversation.

Je suis en train de me tourner vers mon stand, quand, comme par l’effet d’une magie, tout le monde recommence à bouger, la vie revient dans les stands, les bruits des conversations, les sons des moteurs, le speaker officiel du circuit… à ce moment-là, le monsieur tourne sa tête vers moi, et il me dit :

« Ah, j’oubliais. »

« Quoi monsieur ? »

« Je voulais dire, pas mal votre duel avec Ickx au freinage de la Parabolica. J’étais sûr que vous auriez utilisé une astuce. »

« Mmm… merci » je réponds confondu, mais aussi fier pour les mots qu’il m’a glissés.

« Et maintenant allez-y, on vous attend au podium pour la remise des prix. »

Ah, oui, c’est vrai, la remise des prix…

Je descends de ma Matra, et je commence à marcher vers le podium, avec mes gants et mon casque dans la main, mais je pense qu’aujourd’hui, ma récompense je l’ai déjà reçue…….

Oreste Morzenti

 

Noël (002)

Illustrations © DR
Carte de voeux © Thierry Courmes

25 pensées sur “Il signore dei sogni

  • Voilà un beau rêve. Et peut-être une anticipation d’une avenir pas si lointain ? car qui sait si on ne pourra pas en vivre bientôt de similaires avec ce que nous préparent les apprentis-sorciers tenants de l' »Homme augmenté » …

    Répondre
    • se serait sympa de pouvoir réaliser un tel rêve, moi je signerais tout de suite…

      Répondre
  • très joli texte que vous venez de poster, ça fait plaisir.

    Excellentes fêtes à vous,

    Répondre
  • Joyeuses Fêtes et Bonne Année 2017, Olivier ! J
    Amitiés,
    Philippe

    Répondre
  • Meilleurs voeux pour 2017 ,amicalement , François Chevalier

    Répondre
  • Mille merci .

    Merci pour ces merveilleux moments passés chaque semaines avec vous et grâce à cette belle équipe de Classic Courses 

    Joyeux et Bon Noel à vous tous 

    Amitié es 

    Biche 

    Répondre
  • et de ma part un grand MERCI à la rédaction de Classic Courses pour avoir publié un des mes textes, en me faisant un joli cadeau.
    Joyeuses Fêtes et Bonne Année 2017 à toutes et à tous, et longue vie à Classic Courses, qui nous fait partager des moments de bonheur.
    Amitié
    Oreste

    Répondre
  • Jacky Ickx sur une 312 avec le no 85 à MONZA . En etes vous sur ?

    Répondre
    • La photo de la 312 num 85 correspond à la course des 6h de Watkins Glen 72 , victoire de Ickx – Andretti.

      Répondre
  • merci linas 27 : je me disais que le le no sur la 312 , les rails et le revetementde l& piste ne sentaient pas MONZA .
    ATN Classic cousres ; soyez heureux que nous sommes là pour corriger vos erreurs .Et appy new year

    Répondre
    • Je sais que nous avons de fins limiers ici. En général, même si une erreur est toujours possible, on se fait piéger plus subtilement 🙂 Figurez vous que j’avais remarqué que les deux 312 illustrant l’article portaient deux numéros différents… Mais, me suis je dit, (Oreste n’y est pour rien), puisqu’il s’agit d’un rêve, faut il privilégier la beauté de la photo ou bien son exactitude ? J’ai la réponse. Que les rêveurs passent leur chemin ! La 85 a dont été remplacée par la 01 de Monza.
      Morgan Freeman est semble-t-il passé inaperçu. Normal pour « il Signore dei sogni » .
      Sur ce, à l’an prochain pour de nouvelles aventures !

      Répondre
      • S’il faut commencer l’année en pinaillages, je ferai remarquer à Olivier que la photo qu’il a substituée à celle du Glen n’a pas été prise à Monza. Les deux photos de 312 n°1 montrent deux voitures différentes : la première est une queue courte au Nürburgring 73 et la seconde est une queue longue à Monza 73.
        Mais le plus important c’est que Classic Courses passe une belle année 2017, de même que tous ses aficionados. Meilleurs voeux à tous donc !

        Répondre
    • Queue courte et queue longue… Les deux m’ont été « vendues » comme du Monza 73. Si on peut plus faire confiance à Google alors !…

      Répondre
      • Les rigoristes noteront que la 312 « Monza » 73 sur la dernière photo avec Cevert en arrière plan possède l’habillage type « Le Mans » donc longue queue » . La Nº1 précédente « queue courte  » est donc disqualifiée!!! Attention aux légendes sur les photos postées sur le Net…Voici une photo monza 73: http://www.racingsportscars.com/photo/1973/Monza-1973-04-25-001.jpg

        Répondre
  • Certes Richard n’est pas un rêveur…Dans les plus beaux rêves on intègre les plus belles images…Quelle pittoresque et jolie translation que cette 312 85 qui glisse de Watkins Glen à Lesmo alors qu’Oreste vient de négocier la courbe en tête quelques secondes auparavant au volant de la 670 victorieuse!…Bravo Oreste! Bonne fin d’année à tous et meilleurs voeux pour la prochaine.

    Répondre
    • toi t’as bien compris que le choix qui Olivier a fait, comme images, c’était une rechèrche de la beauté, et pas forcement des photos de Monza, en comprennant totalement le sens de mon récit. Elles étaient tellement belles les gr.6 de l’époque, que quoi que se soit l’image, c’est toujours un bon choix, à mon avis. Merci à tous, et bonne fin d’année

      Répondre
  • Bonne année 2017 aux rédacteurs et lecteurs de Classic Courses !

    Répondre
  • Ben…D’une humeur rêvEUSE …J’adore encore plus …De Rouen!

    Répondre
  • Oreste ;
    Sorry d’etre concret mais
    ce n’étaient pas mais alors point du tout des gr.6 .Et qu’en parlant de beauté la plus belle photo est pour moi la première : l’anneau de vitesse , sans voiture , envahi par les herbes folles : pas mal de poésie , de reve et de souvenirs à cette vision , voire de nostalgie :le fim GRAND PRIX par exemple , ou des pelotons de MERCEDES , voire un grand prix entre monoplaces INDY et f1 au milieu des fifties
    Meilleurs voeux 2017 et que vous restiez cet espace de souvenir et liberté when saxe was safe et que nous étions plus jeunes .

    Répondre
    • Richard, merci de me corriger, vous avez raison, le gr.6 avait été supprimé en 1971, et les voitures sport étaient toutes cataloguées dans le gr.5. Pour ce qui concerne la beauté, on s’aventure dans un sujet qui est, heureusement, different pour chacun de nous, et qui reste strictement lié, à mon avis, à l’époque dans laquelle demeurent nos plus beaux souvenirs. De ma part se sont les années 70, celles qui ont contribué à faire naitre e grandir dans mon coeur la passion pour le sport automobile. L’mportant c’est de partager les souvenirs et, parfois, les rêves, qui nous mantiennent jeunes dans l’esprit. Bonne nouvelle année à vous tous, et à la rédaction de Classic Courses.

      Répondre
  • Merci de toutes vos belles contributions, à commencer par ce rêve délicieux.
    Merci à tous ceux qui gardent leur capacité à s’émerveiller, cela devient si difficile aujourd’hui.
    Quant aux nostalgiques, est-il possible de leur rappeler que Pierre Barouh, magnifique voyageur et auteur des paroles des chansons figurant sur la BO de « un homme et une femme », vient de mourir à 82 ans.
    Sur le site de Télérama, ou directement sur Youtube, vous retrouverez le lien vers son documentaire « Saravah » sur la Bossa Nova dont il fut l’un des découvreurs européens.
    Et sur Arte, vous pourrez re-voir ce lundi soir la version restaurée du film dont Jean-Louis Trintignant et Anouk Aimé sont les héros.
    L’occasion pour les meilleures mémoires d’entre vous de vous rappeler la contribution de Henri Chemin à cette oeuvre cinématographique désormais objet de culte.

    Répondre
  • Merci Oreste , bonne année et beaux reves classiques à toutes et tous . Pour commencer en bauté 2017 : RV aux fans du Sud Est et d’ailleurs sur les routes du Monte historique que j’espère enneigées et qui , comme par hasard Christophe , rendront cette année hommage à ….Henri CHEMIN et la Ford MUSTANG .

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.