Tour Auto 2016 – Paul Ricard

Si le Grand Palais accueille  le départ du Tour Auto tous les ans, ce dernier ne finit sa course dans le sud-est que tous les deux ans. Nous avons rejoint son extraordinaire caravane sur le circuit Paul Ricard.  Avant dernière étape du parcours qui s’achevait à Cannes. Pour cette 50e édition, deux étapes de nuit agrémentaient la fin de parcours. Mais comme dans d’autres disciplines, à la fin c’est souvent le même qui gagne ! En l’occurence cette année Jean-Pierre Lajournade et sa belle Jaguar type E devant Ludovic Caron sur Shelby Cobra.

En dehors des parcours de liaison et des étapes chronométrées, le passage obligé par plusieurs circuits donne à l’épreuve son caractère et son âme, comme à l’époque. Le même jour que le modernissime « e » Prix de Paris,  se déroulait donc sur ce qui fût le plus moderne circuit du monde, une épreuve de voitures anciennes dont l’esthétique les rend toujours porteuses de rêve et de désir. Devant quelques centaines d’amateurs à peine. On n’est plus à un paradoxe près.  De milliers de frustrés d’un côté pour une formule – injustement – critiquée, quelques centaines d’extasiés de l’autre pour une épreuve portée aux nues.  Nous en avons ramené cette carte postale.

Olivier Rogar

20160423_153305

20160423_154141
20160423_152433

20160423_163534

20160423_163407

20160423_163843

Photos et film © Olivier Rogar

 TOUR AUTO 2016

 

Olivier Rogar

Olivier collabora avec « Mémoires des Stands » puis, à sa disparition, en 2012, il créée Classic COURSES avec les encouragements de Pierre Ménard et Johnny Rives. L’esprit d’entreprise qui l’habite trouve dans le sport automobile les valeurs de précision, de prise de risques, de rapidité de décision dont la maîtrise conditionne toute réussite.

Olivier Rogar has 56 posts and counting. See all posts by Olivier Rogar

10 pensées sur “Tour Auto 2016 – Paul Ricard

  • Personne ne fera d’aussi formidables Tour de France auto que moi, sur les Matra 650, en 1970 et 1971. Je devrais écrire LA Matra car celle que Gérard Larrousse a conduite à la victoire en 71 était celle-la même qui s’était classée 2e l’année d’avant aux mains d’Henri Pescarolo et Jean-Pierre Jabouille. Les deux fois j’étais coéquipier à bord de ce spyder magique. Dans le bouquin que je suis en train d’écrire sur Pesca, je raconte avec autant de détails que possible le premier de ces deux Tour de France – le plus beau pour deux raisons: la météo, fantastique cette année là; et aussi parce que c’était celui de la découverte (accomplir 4500 kilomètres à bord d’une telle voiture). Le chapitre que j’y consacre pourrait éventuellement en être extrait pour faire à lui seul un petit recueil…

    Répondre
  • Le titre du recueil : Mémoires d’un sac de sable. Just a joke.

    Répondre
    • Ces derniers temps des commentaires maladroits voire blessants ont été exprimés ici. Classic Courses ne pratique pas la censure mais engage les commentateurs à réfléchir avant d écrire. S’ils le peuvent. Ce qui pourrait les amener à poser des questions et à enrichir le débat dans l’intérêt de tous.

      Répondre
  • Johnny, s’il y a une souscription ouverte pour ton bouquin j’ y cours tout de suite ! Question: comment peut-on supporter d’être d’être coéquipier de ces deux « fous » dans un proto Matra ? Moi, même en passager d’une moto j’ai déjà les jetons…

    Répondre
    • Coéquipier nécessite au départ d’être passionné, comme c’est le cas pour les pilotes. Une fois cette notion assimilée, vous vous installez à coté du pilote en lui accordant pleinement votre confiance. Bien sûr, il arrive qu’on ressente des émotions fortes – pour ne pas dire plus – mais c’est la règle du jeu. Quant au bouquin, il devrait sortir dans quelques semaines chez le même éditeur que mon récent « Beltoise, comme un frère », à savoir les éditions L’Autodrome.

      Répondre
  • Gérard Ducarouge nous confiait que ces deux Tour Auto avaient sans doute été les épisodes de sa vie les plus aventureux.

    Répondre
  • M. Rives,

    Ma plaisanterie ne se voulait pas blessante. Si vous pensez qu’elle est de mauvais goût, je vous présente mes excuses.

    Répondre
  • J’étais au RICARD ce samedi ; quel fabuleux spectacle et quel bonheur d’entendre ces 6 en ligne BM ou ces gros cubes V8 USA . Merci M.PETER et pour ceux qui aiment , allez sur son site tourauto 2016 : plein de photos et vidéos sur ces 6 jours
    Quant au bouquin que prépare M.RIVES , j’espère qu’il y aura un chapitre pour rendre hommage à ces fous sympathiques qui dans leurs breaks ID19 , en surcharge absolue vu tout ce qu’ils trimbalaient , tentaient de suivre sur les petites routes de France les deux protos MATRA . Si MATRA a gagné ces deux TDF c’est grace à Ducarososo et les équipages ( mais tout le monde en parle ) mais aussi ces hommes de l’ombre dont on ne parle jamais et j’espère que votre livre corrigera l’omission .

    Répondre
  • J’étais à Prenois le premier jour. c’est toujours sympa de voir comment trajectent des autos de course sur ce beau tracé. Spectacle qui plus est gratuit, ce qui est à souligner pour l’amateur moyen au regard d’une certaine manif sarthoise qui se tient les années paires et de plus en plus élitiste, hélas, alors que le concept est fantastique.
    Un regret, quid des Matra 650 et Ferrari TDF annoncées ? Les plateaux me semblaient assez « courants », relativement, au regard d’une édition dite anniversaire

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.